2 ANS !

2 ANS !
Mon blog existe depuis 2ans aujourd'hui et un peu de changement ne fait de mal à personne enfin parrait il ...



Je pense pas que j'arriverai a l'abandonner ce blog définitivement mais je vais essayer de construire ailleur.

# Posté le jeudi 28 août 2008 07:48

And my soul from out that shadow that lies floating on the floor. Shall be lifted- nevermore!

And my soul from out that shadow that lies floating on the floor. Shall be lifted- nevermore!

Revenue je ne sais pas, je passe mes journées en pyjama a écouter de la musique trash et mes nuits les yeux ouverts attendant le lendemain. J'ai du crédit sur mon portable et je reste collée devant mon écran, je n'ai plus de vie sociale. Les jours n'avancent pas, se sont tous les mêmes. Rien ne change c'est toujours la même rengaine qui se poursuit inlassablement. Je ne sais plus où j'en suis, je ne sais pas se que je veux. Je ne sais plus m'exprimer. Je reviens en arrière et je regarde toutes les choses que j'ai faites de travers, pourtant, je suis incapable de les regretter. Les seuls moments où je vois la lumière du jour c'est quand je sors fumer. Je rêve de grand espaces, de voyage et pas de prince charmant. J'ai des cernes sous les yeux et les cheveux sales. Je crois que je me suis perdue.


Demain, je trouverai le courage de revenir.

# Posté le lundi 11 août 2008 17:26

Quand es ce qu'arrivera demain ?

Quand es ce qu’arrivera demain ?
J'aurais bien voulu vous raconter en détail toutes mes aventures Sarde, vous dire je suis tombée amoureuse de cet endroit. Toutes ces personnes que j'ai pu croisés. Le serveur du café d'la grande place, son petit ventre, ses longs cheveux d'un noir d'encre et ses yeux, oui ses yeux un mélange de bleu et de vert. Incroyable. Les glaces à l'italienne. Les chemins qui donnent mal aux fesses, la caresse du vent du large sur ma peau et l'eau qui s'écoule entre mes doigts. Les yeux fermés et l'esprit grand ouvert, absorber le maximum de choses en un minimum de temps. L'odeur enivrante des figuiers, du sel, et des fleurs. Le chant des cigales dans les forêts de pins. La plongée, c'est dans un aquarium géant que je suis projetée, les poissons sont aux couleurs de l'arc en ciel et les oursins en deviennent tout doux. La montagne, ses routes sinueuses et trop étroite, les champs a perte de vue, et au milieu un portail. Totalement déplacé. Comment peut ont imaginer tracer des frontières entre les gens dans un lieu aussi magique ? Il faudrait être fou. En ville, les triporteurs, absence de parcmètres, des sourires et de la joie de vivre. Certains que l'on remarque plus que d'autres. Un était assis sur son cheval à siroter sa bière. Mais comme toujours je sens le départ qui vient, vite, beaucoup trop vite. Et le vide grandit. Je ne vois plus le temps qui passe. Je ne réalise toujours pas que mes affaires sont entassées dans ma valise. Mon sac à dos bouclé et mon c½ur volé.
Je me suis abandonnée, j'ai encore oublié un bout de moi là bas... J'ai la tête percée que voulez-vous ? Et je suis là, assise devant mon ordinateur et essayer d'expliquer ce que je pourrais vivre. N'es-ce pas pathétique?

Mais ici tout le monde s'en fou, ils ne sont pas dévorés par cette envie de voyage. Rongés un peu plus chaque jours avec cette impression d'étouffer si ailleurs n'est pas toujours un peu plus loin.

Demain tarde toujours a venir me rendre visite et aujourd'hui m'ennuis.


Il faut partir pour mieux revenir me dis-je . . .

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 10:53

Départ

Départ
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PARTIE EN ITALIE POUR 2 SEMAINES

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# Posté le jeudi 10 juillet 2008 08:43

Je vends des orgasmes en sachets et de la gerbe en location

Je vends des orgasmes en sachets et de la gerbe en location
Paris je t'aime – Faubourg Saint Denis

*

Au téléphone :
"_Oui ?
_Thomas, écoutes
_Francine . . .
_Ecoutes
_Parfois, la vie exige un changement. Une transition. Comme les saisons, on a eu un printemps merveilleux, mais l'été est fini et nous avons manqué l'automne. Tout d'un coup, il fait froid, si froid que tout se met à geler. Notre amour s'est endormi et la neige l'a pris par surprise. Et si tu t'endors dans la neige, tu ne sens pas la mort venir.
Prends soins de toi."
Fin de la conversation.

Flash back :
Francine je me souviens exactement, s'était le 15mai, le printemps tardé, la pluie menacée, et tu criées...
"_Bruno s'il te plaît !
J'en peux plus !
_Quelqu'un m'entend ?
Je t'entends
Qui est Bruno ?
_Je répète tu vois pas ?
_Non, désolé.
_Non, c'est moi qui suis désolée
_Tu es actrice ?
_J'essaie de l'être . . .
J'ai une audition aujourd'hui.
_Au conservatoire ?
_Oui.
_C'était quoi cette scène ?
_Ca vient d'un mauvais film dans lequel j'ai joué, mon seul jusque ici. Je joue une prostituée battue et violée par son mac, il l'enferme dans une cave toute la journée, et ça la rend dingue mais à la fin ils se marient quand même.
_Un mac et une prostituée ?
_Merde ! Il est 10h ?
_ ?
_Je dois y être à 10h.
_Je connais un raccourci, viens.
_Attends !
_Par ici !
_T'es sûr ?
_Tout droit.
_On a fait vite. Merci.
_Bonne chance."

Et tu as été admise bien sur, tu as quitté Boston pour emménager à Paris, un petit appartement dans la rue du faubourg Saint Denis. Je t'ai montré notre cartier, mes bars, mon école, je t'ai présenté à mes amis, à mes parents. J'ai écouté les textes que tu répétais, tes chants, tes espoirs, tes désirs, ta musique. Tu as écouté la mienne, mon Italien, mon Allemand, mes brides de Russe, je t'ai donné un walkman. Tu m'as offert un oreiller et un jour tu m'as embrassé.
Le temps passé, le temps filé, et tout paraissait si facile, si simple, libre, si nouveau et si unique. On allait au cinéma, on allait danser, faire des courses, on riait, tu pleurais, on nageait, on fumait, on se rasait.
De temps à autres tu criais, sans aucune raison, ou avec raison parfois. Oui avec raison parfois.
Je t'accompagnais au conservatoire, je révisais mes examens, j'écoutais tes exercices de chant, tes espoirs, tes désirs, ta musique. Tu écoutais la mienne, nous étions proches, si proches, toujours plus proche. Nous allions au cinéma, nous allions nager, rions ensemble, tu criais avec une raison parfois et parfois sans. Le temps passait, le temps filait.
Je t'accompagnais au conservatoire, je révisais mes examens, tu m'écoutais parler Italien, Allemand, Russe, Français, je révisais mes examens, tu criais parfois avec raison.
Le temps passait, sans raisons. Tu criais sans raisons, je révisais mes examens, mes examens, mes examens, mes examens, le temps passait, tu criais, tu criais, tu criais, tu criais.
J'allais au cinéma.
" Bruno je meurs là dedans ! T'entends ? Je meurs ! Ouvre ! Quelqu'un m'entends ?"
_Pardonne moi Francine.

Au téléphone :
"_Qu'es ce qui s'est passé ? T'as disparu.
T'es là ?
C'était si mauvais que ça ?
T'es toujours fâché pour hier ?
_Non . . .
_Alors dis moi, t'y a cru ?
Je vois, merde ça ne marche pas comme ça ?
Mais comment on peut dire : « On a eu un printemps merveilleux mais l'été est fini » sans que ça sonne trop mélo ?
Ca plait au réalisateur. Il faut que j'y arrive.
Thomas, tu m'écoutes ?
_Non, je te vois. . . "


# Posté le mercredi 09 juillet 2008 16:46